Calliglossaire

 

La calligraphie arabe

La calligraphie arabe est le pilier des arts arabo-islamique. Elle occupe une place de choix parmi les expressions artistique, picturales, manuelles et architecturales. Sa présence confère aux œuvres une valeur artistique, une dimension culturelle et spirituelle. En fin la calligraphie est un voyage dans l’univers des sens, ainsi que dans celui de l’imaginaire. (voir notre livre : la calligraphie arabe , Salah Moussawy, éditions Bachari Paris Nouvelle édition 2010, p.7 et 11.

 

Le Calame (roseau) : Le calame est un roseau taillé. C’est une espèce très répandue, s’offre généreusement et prendre toute sa valeur grâce à la main de l’artiste. Taillé le calame est art.  (voir notre livre : la calligraphie arabe , Salah Moussawy, éditions Bachari, Paris Nouvelle édition 2010, p.37.

 

Les styles de calligraphie arabe:

Styles d'écritures

L’importance de la calligraphie arabe dans la vie des arabes et des musulmans a conduit à l’émergence de plusieurs styles calligraphique au cours de siècles. De nos jours, plusieurs styles de calligraphie sont utilisés. Les plus importants sont les styles : Thouluth, Naskh, Coufique et Farsi. (Voir notre livre : Cahier de calligraphie styles Coufique , Salah Moussawy, éditions Bachari Paris Nouvelle édition 2010, p.2.


 

 Le Koufi : Ce style tire son nom de la ville de Koufa en Irak (jadis capital politique religieuse et culturelle). C’est un style dont les lettres s’écrivent avec des formes géométrique. Cette particularité a rendu le coufique largement pratiqué dans le monde arabo-musulman à travers les différents siècles et jusqu’à nos jours. L’écriture en Coufique est reconnue par ses traits verticaux, horizontaux ou en boucle. Grâce à ses trois mouvements, plusieurs styles ont émergé (on dénombre jusqu’à 60 styles Coufique) et en particulier : Le Coufique hidjri, Coufique ornemental et plus particulièrement le Fatimi ornemental, le coufique foliacé ou fleuri, le coufique tressé, le Coufique géométrique comme le fatimi géométrique et le Coufique en forme échiquier. (Voir notre livre : Cahier de calligraphie styles Coufique, Salah Moussawy, éditions Bachari Paris Nouvelle édition 2010, p.2, 3 et 5.

                                                                                                                                                                                                                          

 

Le Thuluth : Le mot thuluth vient du volume du calame Toumar, dont la largeur équivalait à vingt-quatre cheveux d’un mulet. Sa beauté s’exprime pleinement sous des formes et des mouvements multiples, qui en font l’un des styles les plus importants et les plus appréciés. Le calligraphe n’est reconnu en tant que tel, uniquement lorsqu’il dépasse l’épreuve de le maîtriser. (voir notre livre : la calligraphie arabe , Salah Moussawy, éditions Bachari Paris Nouvelle édition 2010, p.21. 

 

Le Reqaa : Ce style se distingue par des caractères épuré, simples et de petites dimensions. Il fut souvent utilisé pour l’écriture courante et quotidienne. Les règles de ces styles ont été établies en 1863, par le maître turc Mumtaz Beg Mustapha.

 
 

                                                                             

 

 

 

 

 Le Diwani : Il est appelé Diwani, parce qu’il était réservé audiwan (chancellerie) du sultant ottoman pour la rédaction des ordonnance royales. C’est la raison pour la quelle qu’on le nome calligraphie Sultani ou Ottomani parce qu’on a utilisée pour les correspondance et réservé à l’administration de l’empire Ottomane. Sa beauté est remarquable. Ses lettres sont  très souple unique dans son genre de plasticité et flexibilité. Capable à prendre toute formes plastique et se recomposer à l’infinie. Ses lettres caractérisées par leurs forme rondes.


 


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 Le Farsi : Appelé aussi al-Talîq, c’est l’un des styles les plus beaux et les plus raffinés. Il est surtout utilisé par les musulmans non arabe qui ont établi et défini les règles et les formations grâce au calligraphe Mir Ali Soltan Tabrizi mort en 1498. (voir notre livre : la calligraphie arabe , Salah Moussawy, éditions Bachari Paris Nouvelle édition 2010, p.27. 

 

                                                                                                     

 


 

 

 Le Nuskhi : La raison de cette dénomination reste encore inconnue, bien que beaucoup d’auteur la rattache à son utilisation répondue pour la copie (naskh en arabe) des livres, des manuscrits et de toutes d’imprimés. D’ailleurs toute les imprimés journaux, livres, magasines ou publicité sont calligraphiés et imprimés en ce style. Ses lettres sont belles élégantes, lisibles et courtes par rapport le style Thuluth.  Caractérisé par son évidence et sa clarté pour la lecture. Ainsi pour l’harmonie de ses lettres qui se permettent à écriture rapidement avec le calame. Il reste le style le plus répondu dans le monde islamique complexe dans sa maîtrise après le Thuluth et le Farsi.


 

courriel: salahkhat@yahoo.fr,

 

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